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l'atelier de catou sculpteuse en bretagne

l'atelier de catou sculpteuse en bretagne

Installée dans le Morbihan à Josselin, Catou Sculpteuse se définit comme sculpteur de l'invisible


Revue de Presse

 

Quinze artistes exposent à la salle des arts vivants

Quinze artistes travaillant dans des univers différents (peinture, sculpture, photographie) exposent leurs oeuvres jusqu'au 17 août dans la salle des Arts vivants de l'école Joseph-Le-Brix.

Parmi eux sont présents :

Béatrice Aliamus, peintre

Présidente de l'association Art'Baden, Béatrice Aliamus expose cette année des natures mortes, des marines, des scènes de ports... Ses huiles charpentées et colorées sont réalisées sur le motif ou en atelier.

Elle peint également des portraits sur commande. « J'ai d'autres toiles exposées à la Galerie de Port-en-Drô, à Carnac », rappelle-t-elle.

Elle sera présente le 1er week-end de l'exposition, et tous les jours pendant la 3e semaine de l'exposition (du 9 au 17 août).

CatouSculpteuse

Invitée cette année, CatouSculpteuse se définit comme une « sculpteuse de l'invisible. Je capture et matérialise en 3 dimensions des mondes oubliés pour les rendre accessibles à l'esprit. » Mondes merveilleux, simples, éphémères, instantanés de la vie ordinaire, ces « révélations » créent mouvements et récits.

Elle présente, lors de l'exposition, des sculptures de la série Mémoires de chaises.

CatouSculpteuse possède un atelier galerie sur les bords de l'Oust, aux portes du faubourg Sainte-Croix, à Josselin.

Patrick Samson, photographe

« Photographier est, pour moi, le plus souvent synonyme de découverte, de vagabondage... Imaginaire et imprévu créent les conditions favorables à la naissance de séries polymorphes parfois abstraites, fréquemment teintées d'humour mais le plus souvent à la limite de l'étrangeté », explique l'artiste.

Jusqu'au 17 août, salle des arts vivants, école Joseph-Le-Brix, ouverte tous les jours de 10 h 30 à 12 h et de 15 h à 19 h.

 

 

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Catou Sculpteuse ouvre les portes de son atelier ce week-end

 

Installée au pied du château de Josselin, en bordure de l'Oust, près du faubourg de Sainte-Croix, Catou Sculpteuse ouvre les portes de son atelier du vendredi 6 au dimanche 8 décembre. Elle se définit « sculpteuse de l'invisible » et capture et matérialise en trois dimensions, des mondes oubliés pour les rendre accessibles à l'esprit.

L'élaboration particulière de ses sculptures, aux attitudes corporelles éloquentes et aux étrangetés légères, éveille les sens et invite à oublier les limites des apparences pour accéder à l'intériorité des enveloppes. En recherche permanente, elle se plaît à expérimenter divers matériaux (résine, pigments, métal, grillage, tissu, papier, bronze, cire...). « Le but de ces journées est de faire découvrir les nouvelles créations et j'invite par la même occasion, d'autres artistes avec leur richesse », déclare l'artiste.

Elle a pour invités : Monsieur Dan, Lisa Le Goulven, Dua Bahasa et des musiciens et la Grosse Bertha, compagnie théâtrale de Saint-Malo-des-Fontaines, qui interprétera de la petite forme théâtrale.

Dua Bahasa

Une poésie du son au service du mélange des timbres, là où la résonance des cordes répond aux frissons d'un accordéon qui ne pourra plus s'empêcher de chanter, à coeur ouvert, laissant s'exprimer une énergie secrète. Une musique épicée, entre émotion et sensualité. Deux langages imaginés, entre rêverie et dynamisme déchaîné.

Lisa Le Goulven

Le dessin est la base de son travail. Sur la toile, la matière et la couleur interviennent comme trace. Elle utilise des techniques mixtes, avec une facture contemporaine. Elle réalise presque essentiellement des pièces uniques. Sa source d'inspiration est très souvent la nature. Elle mélange parfois différents matériaux qu'elle fait cohabiter sur un même bijou.

Monsieur Dan

Il a développé les images des autres jusqu'à tard dans sa vie. Le numérique ayant tué sa profession, il refusa longtemps de pactiser avec ce nouveau diable. Il décréta donc, comme tant d'autres, que l'expression photographique ne pouvait passer que par l'argentique. Depuis peu, l'outil informatique lui permet de révéler une nouvelle approche de son envie : mouvementer les plans fixes et coloriser le noir et blanc.

Aujourd'hui, 19 h, théâtre. Samedi 7, à 19 h place à la musique avec Dua Bahasa. L'atelier est ouvert samedi et dimanche de 11 h-20 h. Catou Sculpteuse, 4, rue du Général de Gaulle. Tél. 06 81 55 71 33.

 

 

 

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Catou, sculpteuse

   

Installée au pied du château de Josselin, en bordure de l'Oust, près du faubourg de Sainte-Croix, Catou façonne pâte, chaux, mortier et papier. Au gré de son imagination, l'artiste donne vie à d'intrigantes et mystérieuses sculptures d'apparence humaine. À travers son travail, elle cherche à faire voyager le public et à le faire entrer dans un autre monde... Toujours avec humour ! Catou travaille essentiellement autour du corps. Il lui tient à coeur de ne jamais façonner des silhouettes inertes. Chacune de ses créations crée du mouvement et du récit. On peut même se demander si elles s'animent lorsqu'on leur tourne le dos...

Catou Sculpteuse, 4, rue du Général-de-Gaulle. Tél. 06 81 55 71 33. Ouvert du mercredi au dimanche jusqu'au 23 décembre, de 11 h-19 h.

 

 

 

 

 

 

 

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OUEST FRANCE - Saint Nazaire - mardi 06 août 2002

L'artiste nazairienne aux Escales dans une exposition sur le tango.

Les corps à corps pétrifiés de CatouSculpteuse

Les Escales, ce n'est pas seulement la musique, ce grand rendez-vous estival des musiques du monde. Chaque année, l'art y trouve sa place avec des expositions en rapport avec le thème choisi. Pour cette onzième édition consacrée aux musiques hispanos, vingt plasticiens s'expriment sur le tango. Parmi eux Catou, sculptrice nazairienne.

Catou revient aux Escales. En 1996, la jeune plasticienne nazairienne avait réalisé une performance en confectionnant, le temps de la fête, une sculpture symbolisant le thème de cette année là : la Méditerranée, et baptisée "La Grande Bleue". Elle revient aujourd'hui dans une exposition de groupe intitulée "Gotan Tango" présentée en mars derniers à Orléans, où, aux côtés d'une vingtaine d'autres artistes, elle décline, avec ses petites figurines expressives en pâte plastique qu'elle fait naître au bout de ses doigts, sa vision personnelle de cette danse ardente et syncopée née dans les bas fonds de Buenos Aires aau début du siècle.

«Du tango je ne connaissais que la danse, que sa chorégraphie empreinted'érotisme, de sensualité. Pour en savoir plus je me suis penchée sur son histoire et j'ai lu tout ce que j'ai pu trouver sur le sujet. Et ce que j'ai appris est passionnant. Le tango c'est presque un mythe, indissociable de Buenos Aires, de son port, du métissage de ce pays et qui trouve son origine dans la rue, les cafés, dans les bordels du port» raconte Catou qui, pour se pénétrer de l'atmosphère que dégage ce corps à corps envoûtant, cette sorte d'étreinte amoureuse lascive et violente, faite d'attirance et de répulsion, est allée contempler les danseurs du Balajo à Paris.

De là sont nés ses personnages, qu'elle a mis en scène étrangement sur sept chassis de fenêtres un peu déglingués. Drôle d'endroit pour une danse ? «La fenêtre, c'est cet espace frontière entre l'intérieur et l'extérieur, entre ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas», ajoute-t-elle.

Une ouverture «qui montre sans montrer», dévoilant des bribes d'intimité, des images dérobées. Il en est ainsi de ses danseurs et danseuses, dont la nudité rehausse la beauté des gestes et des attitudes, figés dans leurs élans langoureux comme s'ils avaient été subitement pétrifiés par une main invisible. «Des instants arrêtés dans un mouvement, dans une histoire», avance Catou qui accompagne ses tableaux de petits haïkus rédigés sur les cadres, comme des messages codés qui laissent entiers l'énigme de cette danse, le mystère de ces corps qui se cherchent ou se repoussent sans cesse en de fougueux assauts. «Je laisse aux gens le soins d'imaginer ce qu'ils veulent», dit-elle.

Pierre BIGOT


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Exposition aux Escales

OUEST FRANCE - Saint Nazaire - mardi 13 mars 2001

Elle expose quelques sculptures chez un fleuriste

Les délices de Catou dans la vitrine

Catou sculpte des figurines avec toutes sortes de matériaux, modèle des personnages en terre tout droit sortis de son imaginaire. Elle en expose quelques-unes, dans un environnement végétal qui leur sied à merveille, chez le fleuriste Serge Bellavary.

Elle se déclare « sculpteuse » quand le féminin agréé par te dictionnaire est « sculptrice ». Il y a dans cette liberté de vocabulaire autant un clin d'œil malicieux qu'une affirmation d'indépendance, une manière de faire savoir qu'elle entend, au-delà des rêgles et des académismes, suivre sa propre voie artistique, se laisser guider par sa seule inspiration.

Catou ainsi expose dans toutes sortes de lieux inattendus, y compris sur le Net où elle a ouvert un site qui rassemble l'essentiel de sa création.

Cette fois, c'est dans la vitrine d'un fleuriste qu'elle a installé quelques pièces, une de grande taille et d'autres de petit format, qui s'intègrent à merveille dans ce décor végétal luxuriant qui explose de couleurs vives. Ses "fétiches et autres espouvantaux" aux pouvoirs surpuissants s'ébattent ou plutôt se débattent contre « limaçons et esprits farceurs pour implorer « le retour immédiat de la pluie, du soleil ou des bonhommes de neige ».
L'imaginaire enfantin, avec toute sa fraicheur et sa poésie, irrigue la composition de ces figurines délicieuses, élancées et aériennes, qu'elle façonne de ses mains avec des bouts de grillage recouverts de plâtre, avec de la terre à modeler, aprés en avoir dessiné l'esquisse sur papier. Pour réaliser ainsi en trois dimensions les pages d'un livre fantastique peuplé de contes de fées et de sorcières

P.B.

 

 

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PRESSE OCEAN - Saint-Nazaire - mercredi 13 septembre 2000

Catou prépare une nouvelle exposition.

Catou est bien connue dans la région. Depuis plusieurs années cette jeune femme sculpteur expose dans des lieux divers, pas obligatoirement dédiés aux arts plastiques.

Après les boutiques, les cafés et, comme cet été la plage, c'est vers Le Pouliguen qu'elle se tourne en cette fin d'été pour promener ses personnages.

C'est au fond d'une cour, dans un garage transformé en atelier que Catou donne vie à des êtres minuscules, drôles et dérisoires mais créateurs de vertige. Petits hommes perdus dans des espaces trop vastes, lancés ou dressés sur des perches démesurées.

Le très petit
Elle n'a pas toujours travaillé sur des petites formes. On avait pu la voir lors des Escales "Méditerranée", cette petite femme blonde avec de superbes gants de jardinier orange, tordre des barres de métal pour ériger une énorme sculpture éphémère. Mais depuis quelques années elle explore le rapport du très petit à l'espace qui l'entoure, parce que «le très petit oblige le spectateur à entrer», aussi car ses drôles de petits hommes , lui permettent de développer un côté narratif qu'elle aime. Sauf que les histoires que vivent ses farfadets comme elle les appelle sont un rien inquiétantes voire angoissantes. Il lui plait de faire entrer le spectateur dans «le jeu la complicité, même si c'est un peu inquiétant». Ce même goût du jeu qui les avait conduites, avec sa complice Marie-Ange Damour, à installer des cabines d'essayage sur les plages de la ville et à donner des formes boursouflées à ceux qui voulaient s'habiller de leurs étranges costumes. Un jeu d'équilibre sur le fil entre la gaieté et I'angoisse pour une artiste «pas vraiment optimiste mais qui n'a pas envie non plus de présenter des choses trop brutes». En attendant de ressurgir quelque part en ville ou très loin, les farfadets de Catou vont aller habiter quelques jours le café Le Tonneau, place des Halles au Pouliguen, après quoi peut être les délaissera-t-elle et se tournera vers les épouvantails, d'autres figures au bord de l'humain qui interpellent aussi ; et elle précise «des Épouvantails pas que pour les oiseaux», ce qui n'a rien de surprenant de sa part.

 

 

 

 

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PRESSE OCEAN - Saint-Nazaire - jeudi 17 février 2000

Le fort de Villès expose les sculptures de CatouSculpteuse et Bobinet

Depuis samedi, le fort de Villès a ouvert ses salles aux sculpteurs Catou et Bobinet. Un mariage "arrangé" réussi qui offre deux visions artistiques du monde actuel, trés différentes et complémentaires.

Yvon Bobinet, professeur d'éducation artistique à Nantes a son œil droit qui interroge le monde et son œil gauche qui l'interroge lui même. De cette double interrogation germent des bas reliefs évoquant des faits politiques ou sociaux de l'époque. Conditions des femmes en Afganistan, massacres en Algérie, pollution en Bretagne. Ou dès figures plus abstraites de corps humains entrainés dans des sarabandes énigmatiques, reflet de ses interrogations métaphysiques. Ces créations, traditionnelles dans la forme choisie analogue à des éléments prélevés sur quelque temple ou cathédrale, échappent à cette première lecture tant par le choix du matériau utilisé: du papier journal collé et moulé, matériau métaphorique du présent, que dans l'utilisation irréaliste ou symbolique des couleurs et des objets, telles que la couleur sable de ses femmes voilées (enlisement ? Inhumation ?) ou ce calvaire breton dont les 3
crucifiés deviennent 3 robinets laissant échapper des gouttes de sang noir bitume.

Catou et la découverte de l'Homo Ville-ès Martinus
Catou est maintenant bien connue des Nazairiens, ses personnages à la fois heureux et étranges ont été présentés dans plusieurs lieux de la ville.
Cette exposition marque un pas en avant dans sa recherche. Ses sculptures s'insèrent dans une démarche à la fois humoristique et révoltée qui l'a conduite à une collecte d'objets traînant sur les plages avoisinant le fort (débris de plastique, tessons, lambeaux de vêtements) chacun de ces objets étant répertorié, situé sur une carte, ensachés et présenté à l'instar d'un objet archéologique, I'élément collecté étant ensuite repris comme une métastase dans chacune de ses figurines, elles-mêmes à leur tour estampillées selon une classification ethnologique. L'ensemble constitue un parcours ludique mais vite dérangeant, d'autant plus perturbant que ses statues semblent vivre une vie heureuse et inconsciente, gangrenées par un résidu d'un monde qu'elles semblent ignorer, suspendues dans un espace vide.
Deux artistes très différents donc nous Interrogeant, I'un par la force de l'évidence
I'autre par le doute et l'ambiguité et qui font de cette exposition une des réussites à ne pas manquer au fort de Villès.

 

 

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OUEST FRANCE - Nantes - jeudi 10 décembre 1998

La plasticienne nazairienne expose à "Pétard à mèches"

Des fées contre la dureté du temps

Une plasticienne nazairienne, Catou, expose ses étranges cadres où évoluent des personnages, entre homme et elfes, à "Pétards à Mèches."

«L'époque ne prête pas particulièrement à rire. J'ai eu envie d'introduire.. pas un peu de douceur dans un monde de brutes, mais quelque chose qui fasse sourire.» Des cadres vides où de petits sujets modelés en époxy évoluent comme dans un théâtre miniature, un plan fixe de dessin animé en pixillation : ainsi se présentent les "contes et légendes populaires" de Catou.

Les scènes accrochent l'œil

«Je voudrais que le spectateur puisse se pencher dans ces cadres, y entrer. Et imaginer lui-même l'histoire que ces personnages évoquent.» Invitation à traverser le miroir pour rejoindre un monde irrationnel, poétique, enfantin, la saynette proposée par la plasticienne ne participe pas nécessairement d'un monde fantastique : six joggeurs font le tour d'un cadre sous l'œil goguenard d'un petit faune perché sur l'extérieur du cadre ; un acrobate est éjecté de son trapèze ; une bataille de boules de neige... L'onirisme provient du traitement du cadre, dont il émane l'impression que le regard a figé une scène qui vit parallèlement au monde visible, et revivra dès que nos yeux l'auront quittée.

Divinités minuscules

D'où lui est venue cette idée de faire vivre des petits sujets qui n'ont rien de surnaturel, des réductions d'être humains, «comme vous et moi en plus petit» ? «D'une exposition à Londres sur la peinture victorienne où j'ai été frappée par la représentation des fées. Elles avaient un côté doux, affriolant, et propre à créer autour d'elles une ambiance mi-mélancolique, mi-ironique ou provocatrice. Leur petitesse obilge le spectateur à s'y pencher

Rien de plus intriguant que ce recours au monde archaique des divinités minuscules laminées par les cultures dominantes. Elles ne disent plus leur nom, ces perdantes, mais n'en parlent pas moins, à voix très basse, pour se moquer, consoler, taquiner ou faire peur : immense cortège sorti de l'enfance que ces divinités miniatures, que vont rejoindre |es elfes trolls, gnomes, kobolds, nixes, ondines, pixies, sans parler de Morgane, Viviane et Melusine, dans le panthéon spontané que recrée Catou.

Une petite enquête sur les fées devrait complèter la vision de ces oeuvres et nous révélerait une coïncidence étrange : on lit que "les Gaulois eurent pour fées les saynettes qui habitaient l'ïle de Sayne, sur la côte des Osismiens, auxquelles on attribuait le pouvoir d'exciter les tempêtes et de guérir les maladies."
Par le mot de « saynette », I'univers des fées et les petits tableaux de Catou sont réunis dans le vocabulaire. Et devant la légèreté de ces tableaux, on comprend fort bien que l'une des choses que la plasticienne déteste le plus au monde soit "I'idée même de socle, d'être contrainte de couler les pieds d'une statue dans du béton pour la montrer."

Daniel MORVAN.

 

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